Accueil Automate programmable Ventilation Vinification & Ventilation Climatisation Humidification Documentations & Animations Références clients Contact  
     
     
     
     
     
 
En francais In english En español
     

 
 

Un process intelligent et économique pour gérer en continu toute l'année l'ambiance de vos chais, cuviers, stockages …

Renouveler l'air du chai, du cuvier, des stockages … tout en préservant une température et une hygrométrie favorable à l'élevage et à la conservation du vin ainsi qu'à leur conditionnement en mode 100% automatique.

Vous saisissez sur le terminal opérateur ou sur votre ordinateur les consignes de température et d'hygrométrie souhaitées en fonction du local à ventiler et l'automate fait le reste pour qu'avec l'Air du Temps, vous puissiez tendre vers les objectifs que vous êtes fixés tant en température qu'en hygrométrie ! !

Dans le cas ou les consignes ne pourraient être atteintes, le système de gestion intègrera automatiquement les fonctions CHAUD / FROID / HUMIDIFICATION / DESHUMIDIFICATION ... (si ils existent) pour palier à ces déficits ou ces excès.

La ventilation naturelle sera toujours prioritaire en mode automatique si les conditions extérieures sont favorables.

Ce mode de fonctionnement offre l'avantage d'interdire toute marche intempestive des ventilateurs qui serait en contradiction avec une action chaud, froid, humidification …artificielle.

Si il y a détection de gaz CO², la marche du - ou des - ventilateur(s) sera prioritaire en mode automatique jusqu'à la fin du seuil de détection.
 
 

Ventiler un chai avec maîtrise de la température et de l'hygrométrie.
 

La température et l'hygrométrie : 2 paramètres incontournables pour l'élevage et la conservation du vin.
La température : la maintenir dans une plage de 10°C à 20°C suivant les saisons et le mode d'élevage.
L'hygrométrie : dans une plage de 75%HR à 95% HR suivant l'état sanitaire du chai.
Si l'hygrométrie est basse, l'état sanitaire du chai est bon mais la consume augmente! Si l'hygrométrie est haute , l'état sanitaire du chai est à risque , mais la consume diminue !
Le risque d'une hygrométrie trop forte est le développement des moisissures, des TCA et dérivés : DANGER


Le renouvellement de l'air du chai
Il est indispensable pour déconcentrer et éliminer les odeurs parasites mais aussi pour favoriser la micro-oxygénation en barriques. Cette opération de ventilation est indispensable pour éliminer les gaz toxiques (CO², SO²….)
Cette action de renouvellement de l'air sera d'autant plus efficace si l'on maîtrise la température et l'hygrométrie tant à l'extérieur qu'à l'intérieur du chai pour ne pas créer de point de rosée déclencheur des moisissures et aussi éviter des différences thermiques entre l'air extérieur et l'air du chai.
Cet air neuf peut apporter dans le chai des frigories, des calories, de l'humidité ou de l'air sec.


L'humidité
L'humidité est la teneur en EAU d'une matière.
Dans l'air, l'eau peut se trouver à l'état solide (glace, grêle ) mais aussi à l'état gazeux, elle est mélangée à l'air d'une façon homogène. Comme toute autre matière, l'air ne peut absorber qu'une quantité limitée d'eau.
Cette quantité est appelée HUMIDITE de SATURATION. En dessous du seuil de SATURATION on ne peut distinguer à l'œil nu l'air humide et l'air sec. En dessus du seuil de saturation, l'eau en excès retombe sous forme de fines gouttelettes ou forme de la buée.
La quantité d'eau absorbée par l'air lors de la saturation varie en fonction de la température de celui-ci. Plus la température de l'air est élevée, plus la quantité d'eau absorbée est importante!

Exemple :
Pour saturer de l'air à 0°C , 4.9 g/m³ seront absorbés
Pour saturer de l'air à 20°C , 17.3 g/m³ seront nécessaires


N.B : on peut saturer de l'air à 100°C (vapeur) au delà de cette température l'air n'est plus forcément saturée en eau (vapeur surchauffée ou + vapeur sèche).

Le fait d'abaisser la température d'un chai sans maîtriser l'hygrométrie peut entraîner une baisse de l'hygrométrie relative (HR) à l'intérieur du chai ou au contraire l'augmenter.


Point de rosée
Température à laquelle l'air devient saturé par refroidissement à pression constante, ou bien température à laquelle s'amorce la condensation. Par exemple, une paroi dont la surface est à une température inférieure à la température de l'air qui l'entoure constitue sans nul doute le lieu idéal de dépôt de gouttelettes de rosée (buée sur la vitre, condensation sur des cuves inox, ruptures de ponts thermiques dans un bâtiment …)
Les zones ou les points de rosée sont fréquents sont des sources de développement de moisissures.


La réhumidification
Elle consiste à apporter de l'eau sous formes de gouttelettes micronisées et à les mélanger dans l'air ambiant. Plus les gouttelettes seront grosses, plus il sera difficile de les inclure dans le mélange gazeux, la vapeur reste le meilleur moyen pour apporter de l'humidité.
Pour optimiser cette technique de réhumidification il faut que l'air du chai soit en mouvement (ventilateur) afin d'homogénéiser la masse d'air pour éviter des zones de saturation et par la même la formation de points de rosée (avec ses conséquences).
Influence de la ventilation sur l'évaporation
L'évaporation se fait par entraînement de l'eau par l'air.
Exemple d'un chai à forte hygrométrie :
Sur les zones froides (murs , barriques …) si il n'y a pas de circulation d'air le contact sur paroi EAU/AIR est statique et l'air est immédiatement saturé.
Si il y a ventilation, on a un air saturé contre la paroi, puis un gradient dégressif d'humidité.
Si l'air de ventilation n'est pas saturé à l'entrée, il se charge en vapeur d'eau en traversant le chai et il sera remplacé par de l'air neuf.


La climatisation
L'air du chai est en recyclage et seul un faible % d'air neuf est admis. Ce système permet d'abaisser la température d'un chai mais lors du passage de l'air sur l'échangeur froid il y a condensation donc abaissement de l'hygrométrie.
Pour compenser ce déficit en eau on peut réhumidifier en gaine (ou autre), mais il faut surveiller de très prêt les phénomènes de condensation en gaine ainsi que les risques de moisissures lors de l'arrêt de la climatisation (idem pour l'état des filtres).

 
 

 

LA VENTILATION : SOUFFLER OU ASPIRER?
 

Le soufflage
Le ventilateur propulse de l'air dans un cône de dispersion à la manière d'un jet d'eau.
A la différence de l'aspiration, la vitesse engendrée par le soufflage décroît nettement moins vite. Ainsi pour obtenir une vitesse équivalente à 10% de la vitesse mesurée à la sortie du conduit, il faut se placer à une distance égale à 30 fois le diamètre du conduit.
Exemple : pour un conduit de 10 cm de Ø il faut se placer à 3 mètres de la sortie pour enregistrer une vitesse égale à 0,1 m/s.


L'aspiration
L'aspiration prélève de l'air dans l'espace en couches sphériques et concentriques autour du conduit.
La vitesse à l'entrée du ventilateur est très grande et elle diminue très rapidement dès que l'on s'éloigne.
A une distance égale au diamètre du ventilateur, la vitesse mesurée n'est plus que de 10% de la vitesse à l'entrée du conduit.
Exemple : pour un conduit de 10 cm de Ø avec une vitesse d'air initiale de 1 m/s, à 10 cm de la sortie la vitesse ne sera plus que de 0,1 m/s (presque nulle).

L'air neuf se mélange avec l'air ambiant par induction

 

Comment ça marche?
 

Des capteurs de température, d'hygrométrie, … sont placés dans le chai, d'autres capteurs identiques sont placés à l'extérieur.
Les émissions de tous les capteurs sont rapatriées en continu sous forme de signaux numériques vers l'automate.
Un programme de l'automate valide ces signaux puis les dirige vers un autre programme spécifique qui va les traiter sous forme mathématique pour gérer la physique de l'air.
En fonction des consignes de température et d'hygrométrie validées, l'automate va en temps réel calculer les possibilités de renouvellement d'air pour tendre vers les objectifs que vous vous êtes fixés.
Automatiquement, l'automate donnera des ordres de marche ou d'arrêt tant aux ventilateurs, qu'à la climatisation ou même à la réhumidification.


Après plus de 6 ans d'expérience en ce domaine de ventilation des chais tant en Bordelais, qu'en Bourgogne ou même dans le Jura, nous constatons qu'à 90% du temps sur une année ce système de gestion rempli parfaitement sa mission et que les 10 % restant correspondent à des périodes ou la température est anormalement basse en hiver ou à l'opposé anormalement haute en été.
Ces 10 % sont des périodes ou l'on peut faire appel à la climatisation, à la réhumidification ou même au chauffage dans le cas de chais pas assez isolés.


N.B : dans le cas du sud de la France les possibilités de travailler avec l'Air du Temps dans des chais diminue à 60%.

Si le chai a une bonne isolation thermique associée à une bonne étanchéité aux courants d'air : meilleurs seront les résultats !!

 

Pourquoi choisir la ventilation pour gérer l'ambiance de vos chais ?
 

Performant
Le système que nous vous présentons fonctionne en automatique 365 jours par an sans contraintes particulières il est multi-usages et il gère :
    La température
    L'hygrométrie
    Renouvelle l'air du chai
    Elimine le CO²
    Elimine le SO²
    Elimine les odeurs de moisi

Economique
C'est un système sans entretien avec un coût de fonctionnement dérisoire.
Exemple : un domaine viticole ou 4 ventilateurs sont installés dans un volume global de 5000 m³, le coût de fonctionnement (électricité) est par an inférieur à 250 euros !!
Ce système est capable de gérer tout process annexe et complémentaire mais il peut aussi être étendu à d'autres applications : maîtrise des vinifications, traçabilité, …


Fiable
Les automates industriels qui sont le cœur de nos systèmes sont issus des techniques les plus modernes et vous pouvez les retrouver en aéronautique, dans des centrales nucléaires ou dans les industries de pointes.

6 ans d'expérience en ventilation de chais et annexes et des dizaines de réalisations.

 
 
   
 

 
CD ENGENIERIE - Tous droits réservés - 2004